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Soins de santé

Chez les enfants, pour certains troubles tels que la dyslexie, la dysorthographie, la dyscalculie ou le bégaiement, le logopède pourra réaliser des séances de guidance avec les parents. Ces séances seront remboursées par l'assurance soins de santé pour les nouvelles demandes de traitement à partir du 1er avril prochain (1).

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Un autotest vient s’ajouter aux outils de dépistage du VIH. Depuis la fin du mois de novembre, il est vendu dans les pharmacies et sur les sites web des pharmaciens belges. Cet autotest ne remplace rien. Il complète l’offre de moyens mis à la disposition des personnes qui souhaitent être dépistées, et se présente comme une arme supplémentaire de lutte contre le dépistage tardif.

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Traditionnellement, la fin de l'année est l'occasion, pour les organismes assureurs et les prestataires de soins (médecins, dentistes, kinésithérapeutes, infirmiers, sages-femmes, logopèdes…) de négocier des accords ou conventions pour l'année ou les deux années suivantes.

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Séjourner dans un centre de convalescence permet de suivre une rééducation, de bénéficier de soins adaptés, de reprendre des forces après une intervention chirurgicale ou un traitement à l'hôpital… Après un tel séjour bienveillant et sécurisant, le retour à domicile ne va pas toujours de soi. Dominique Marchandise, infirmière sociale à Séjours et santé à Spa Nivezé, explique l'importance de bien préparer l'après-convalescence.

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Mon enfant naîtra-t-il par voie naturelle ou par césarienne ? Rares sont les femmes qui, à un moment ou l'autre de leur grossesse, ne se posent pas cette question. Le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) apporte une réponse claire quant aux conséquences de la césarienne. Il rappelle que celle-ci ne doit être réalisée que lorsqu’elle est vraiment nécessaire.

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Pour la 12e année consécutive, la Mutualité chrétienne (MC) a passé à la loupe toutes les factures de ses membres admis à l'hôpital (1). En 2015, près d'un patient sur quatre en hospitalisation classique, a séjourné en chambre particulière et déboursé, en moyenne, 1.460 euros, soit cinq fois plus qu'en chambre à deux lits. La progression régulière des admissions en chambre particulière, associée à une hausse constante des suppléments de chambre et d'honoraires qui y sont facturés inquiète la MC. Le risque est d’aboutir à une médecine à deux vitesses.

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