sur le site www.enmarche.be

 

 

Pour recevoir gratuitement

notre lettre d'information

s'inscrire ici



 

Visitez le site

de la mutualité chrétienne

http://www.mc.be

 

 

La rédaction

En Marche, dans sa version "papier", est adressé à tous les membres de Wallonie et de Bruxelles de la Mutualité chrétienne.

Diffusion : 460.000 exemplaires.

 

 

Pour envoyer un message

à la rédaction

cliquez ici

 

 

Mutualité Service

Prestations et remboursements des prestataires de soins

 

Prestations sociales

 

Conseils juridiques

 

 

Bon à savoir

Informations pratiques

 

 

Hospi solidaire

Interventions de la Mutualité chrétienne dans les frais hospitaliers

 

 

Eurocross

L'assurance voyage

de la Mutualité chrétienne

 

 

Solival vous conseille

Aides, conseils pour personnes malades, âgées et handicapées

 

 

Éditoriaux

Le point de vue

de la Mutualité chrétienne

Année 2009

Année 2008

Année 2007

Année 2006

Année 2005

 

 

Europe

La Mutualité

dans la construction européenne

 

 

Coopération

La Mutualité en Afrique

et en Europe de l'Est

 

 

Mouvements

www.alteoasbl.be

www.ucp-asbl.be

www.jeunesseet

sante.be

www.solivalwb.be

www.intersoc.be

 

 

Santé

Comprendre les actes techniques

Maladies

Santé des enfants

Santé des femmes

Malades chroniques

Maladies

Médicaments

Santé publique

Soins palliatifs

 

 

A suivre

Questions d'actualité

Année 2009

Année 2008

Année 2007

Année 2006

 

 

Échos

de l'actualité sociale

et de la santé

Année 2009

Année 2008

Année 2007

Année 2006

 

 

Société

Bénévolat

Consommation

Drogues

Enfance

Enseignement

Environnement

Éthique

Famille

Handicaps

Information

Jeunes

Social

Seniors

Vie chrétienne

Vie quotidienne

 

 

International

Politique internationale

 

Dessins de RIF

Société (6 décembre 2007)

 

 

Du temps donné

au bien-être des patients

“Une présence discrète, convaincue que le temps donné est du temps gagné pour la dimension humaine des Cliniques”, voilà ce à quoi s’engagent les volontaires des Cliniques universitaires de Mont-Godinne. Cette année marque les trente ans d’existence du volontariat à Mont. Un dispositif qui a été précurseur à l’une ou l’autre reprise. Et qui peut s’enorgueillir d’une expérience tout en longévité, la qualité indispensable d’un tel engagement.

 

Les volontaires interviennent

sans concurrence avec les travailleurs rémunérés

de l’hôpital.

 
Des cinq ou six personnes mobilisées en 1977 et venues par le bouche à oreilles, au recrutement d’aujourd’hui, il y a du chemin. “Au début, nous nous faisions très discrets”, explique Andrée Jansen qui a démarré l’aventure, avec la mise sur pied d’une bibliothèque. Epouse du directeur des Cliniques de l’époque, elle avait lors d’un voyage au Canada été «renversée» par le nombre de quidams qui donnaient de leur temps en milieu hospitalier. “Tous ces tabliers roses, se souvient-elle. Ces coiffeurs, chauffeurs de taxi, fleuristes qui venaient apporter un plus aux malades et aux familles…” “Pourquoi ne pas croire à la générosité des gens de chez nous?”, s’était-elle interrogée. La question eut bien vite sa réponse.

 

Pour un surcroit de
bien-être, par petites touches

Au fil des ans, le type de services rendus par les volontaires ira en se diversifiant. Rapidement après la bibliothèque, des volontaires seront amenés à se charger de certains transports de malades.

 

Aujourd’hui, les secteurs pour lesquels un soutien volontaire est envisagé sont multiples. Certains volontaires veilleront au confort des malades et de leurs proches dans les salles d’attente du service radiologie. D’autres accompagneront le cheminement de patients dans leurs fins de vie avec l’équipe mobile de soutien oncologique et de soins palliatifs. L’un ou l’autre mordus d’informatique participera au projet “Cyber terrasse” qui permet une initiation à toute personne souffrant d’un handicap ou hospitalisée aux Cliniques. Tandis qu’une équipe de volontaires animera certaines après-midis pour les patients plus âgés, au sein du service gériatrie.

Puis, il y a la maison d’accueil. 24 heures sur 24, des volontaires s’y relayent. Cette maison, fierté des Cliniques tant l’initiative était innovante à sa création en 1982, est réservée aux proches de malades. A deux pas de l’entrée principale de l’hôpital, ils peuvent ainsi éviter les déplacements, loger et rester à proximité, tout en bénéficiant aussi d’un lieu de détente indispensable après les tensions et les angoisses liées à l’hospitalisation d’un proche. Des volontaires veillent à être à leur écoute, à leur apporter réconfort et apaisement.

 

S’intégrer à
la communauté hospitalière

Pas question avec le transport des malades par exemple de remplacer les brancardiers mais plutôt de compléter les services offerts. Si peu à peu, les projets se sont étendus, ils n’ont jamais été imposés aux services de l’hôpital. Et l’esprit de collaboration se doit de prédominer. Contribuer au bien-être des patients se conçoit sans concurrence avec les travailleurs rémunérés de l’hôpital, davantage comme une participation “aux efforts de la communauté hospitalière”. Comme le fit remarquer récemment Nelson Guerreiro, responsable du service social des Cliniques de Mont-Godinne, “le volontariat n’apporte rien s’il appauvrit le travail des professionnels”.

Une convention collective de travail fixe d’ailleurs les conditions d’exercice du volontariat. Elle fut une première du genre. Signée par les directions et la représentation syndicale, elle stipule entre autres que “des volontaires ne pourront jamais être engagés pour faire face à un surcroît de travail, pour pallier une absence imprévue ou pour éviter des paiements de sursalaires”.

Si les quelque 130 volontaires sont pratiquement reconnus comme des membres du personnel, ils relèvent d’une asbl spécifique. Celle-ci contracte une assurance pour chacun d’eux – une obligation légale récente qui n’est pas une nouveauté à Mont. Elle finance également quatre emplois (dont les postes de coordination et de formation). En effet, les rentrées de la maison d’accueil et de la boutique, créée avant tout pour répondre aux besoins des malades en produits de premières nécessité et gérée par des volontaires, permettent de faire face à ces dépenses. Une chance que cet autofinancement, remarque Jacques Gerardy. Les questions de sous n’envahissant pas les discussions que suscite le partenariat entre l’équipe de volontaires et les professionnels des Cliniques.

 

Avec discrétion

Dès les premiers pas dans l’hôpital, les volontaires sont en fait présents, mais très discrètement pour qui ne connaît pas le dessous de l’organisation. D’autant plus discrètement qu’ils portent un tablier blanc.

Epinglé sur certains tabliers, un badge indique “bénévolant”. La figure de style inventée tout récemment par le volontariat de Mont-Godinne, désigne une nouvelle fonction assurée par quelques volontaires. Apporter le journal ou faire la lecture aux patients, les guider, leur tenir compagnie, les aider  lors de leurs départs… voilà une idée des mille petits services que peuvent rendre ces bénévolants. Ils sont deux en permanence à répondre aux sollicitations du personnel soignant. Et de l’avis de Jacques Gerardy, coordinateur du volontariat aux Cliniques, ces derniers nés illustrent à merveille l’expérience godinnoise.

Tout d’abord parce que l’action part de constats de terrain, de demandes récurrentes de l’un ou l’autre service hospitalier. Ensuite parce que la genèse du projet est marquée par le dialogue avec ces services, afin de poser les balises des interventions, de préciser le mandat et le rôle de chacun. Refaire les lits, donner à manger, véhiculer un patient alité… ne seront pas du ressort des bénévolants. Puis, cette fonction de bénévolant rappelle avec force l’importance du respect absolu du secret professionnel par les volontaires, de leur silence à certains égards. Amenés à voyager dans les Cliniques, à entendre des conversations entre médecins, des confidences… ils pourraient vite devenir la plaque tournante des ragots.

 

Un engagement réfléchi

Déontologie, respect du secret professionnel comptent en effet parmi les attendus à l’égard des volontaires. De même que la régularité, la disponibilité, l’hygiène. Et surtout “la présence à l’autre”, comme le dit Jacques Gerardy. En dialogue avec Andrée Jansen, ils posent ensemble le constat d’une évolution des profils de motivation des volontaires. La réalité de la prépension colore de plus en plus le profil des volontaires. Elle entraîne l’engagement d’un nombre plus élevé d’hommes; et influe sur la moyenne d’âge - entre 62-63 ans.

Par ailleurs, de plus en plus de personnes envisagent leur engagement comme une manière de résoudre des difficultés personnelles; allant jusqu’à suivre en la matière les recommandations de leur médecin traitant, ou de leurs proches. Mais la détresse du candidat est une motivation difficile à encadrer, remarque Jacques Gerardy qui insiste sur l’accompagnement de cet engagement dans le volontariat. Depuis la lettre de motivation jusqu’à la première expérience sur le terrain, les engagements réciproques sont précisés. Parmi ceux-ci, la participation à une formation. Inscrite dans le parcours du nouveau volontaire, elle durera dix mois, à raison d’une rencontre toutes les trois semaines; elle abordera la notion d’écoute et la dimension relationnelle du volontariat.

Lorsqu’on questionne le coordinateur à propos de l’évolution du langage qui tend à préférer le terme volontaire à celui de bénévole, il marque son attachement à la double expression. Bénévole pour l’élan du cœur, la richesse de la motivation; volontaire pour l’engagement, la rigueur, la volonté d’adhérer à un projet qui dépasse l’occupationnel.

 

Catherine Daloze

Plus d’informations :

Participation et solidarité Mont-Godinne asbl, Cliniques universitaires (UCL) de Mont-Godinne à 5530 Yvoir - 081 42 27 36 jacques.gerardy@mont.ucl.ac.be

 

Volontariat et soins de santé, ça cogite

Sous l’impulsion du groupe financier Cera, des acteurs de volontariat dans le secteur des soins de santé en Communauté française ont tout récemment partagé leurs réflexions, leurs expériences. Au départ de trois questions :

Volontaire : intrus ou bienvenu? Que veulent les patients?;

Faut-il être expert pour être volontaire?;

Le volontariat, ça (r)apporte quoi?

De ces débats, il émerge déjà quelques notes (voir sur le site de Cera), qui devraient se prolonger en une publication. Mais engage déjà à réfléchir.

Par ailleurs, au travers de l’opération Volontiers volontaires aux côtés des patients: vous avez des expériences à partager!, une trentaine de projets ont été sélectionnés, dont la proposition de travailler la formation continuée des volontaires de Mont-Godinne. Tous se devaient de contribuer «au mieux-être des patients et/ou de leur entourage, que ce soit en institution de soins, à domicile ou dans des lieux de transition entre l’institution et le domicile». Les lauréats donnent un aperçu de la diversité des actions volontaires dans ce domaine.

>  Plus d’informations: www.cera.be (rubriques projet - national - médico-social) - 02 289 61 64- volontiersvolontaires-cera@yuluka.com

 

Quelques pistes…

> L’association pour le volontariat propose à la fois un service aux associations, et aux candidats bénévoles, afin d’assurer la rencontre entre les deux attentes. Elle rassemble près d’un millier d’associations à Bruxelles et en Wallonie. Et s’organise autour de plusieurs centres régionaux.

Infos : 02/219.53.70 volontariat@skynet.be  www.volontariat.be/

 

> Entraide et amitié est une asbl qui propose d'accomplir du volontariat dans diverses institutions de la Communauté française : hôpitaux, maisons de repos, écoles de devoirs,.... Reconnue comme service de jeunesse, Entraide et amitié compte parmi les volontaires qu’elle encadre, une bonne moitié de jeunes.

Infos : 02/219.15.62 info@entraideetamitie.be  www.entraideetamitie.be/

 

 


Réagir à cet article

Retour à l'index
"Société bénévolat"

haut de page

Nos partenaires

ALTEO (http://www.alteoasbl.be Mouvements de personnes malades, valides et handicapées) Jeunesse & Santé UCP ( Mouvement social des aînés) Infor Santé Solival Wallonie Bruxelles MOC (Mouvement Ouvrier Chrétien) FNAMS www.niveze.be Domaine de Nivezé Domaine de Massembre


Les données à caractère personnel que vous nous communiquez seront traitées pour répondre à votre demande d'informations.  Elles ne peuvent être communiquées à des tiers.

Vous avez le droit de consulter, corriger ou supprimer gratuitement et sur simple demande vos données et de vous opposer au traitement de celle-ci à des fins de marketing direct.

Responsable du traitement des données : En marche, bimensuel de la Mutualité chrétienne, chée de Haecht 579/40, 1031 Bruxelles.


Un problème ? Un lien qui ne fonctionne pas ? Une proposition ?

Contacter :  catherine.daloze@mc.be