La santé
mentale
(Index)
Le rêve, une aide pour sa propre vie (21 mars 2013)
Oubliez Freud et son interprétation psychanalytique des rêves tournée vers le passé. L’ethnopsychiatre français Tobie Nathan propose un nouveau regard sur l’imaginaire de nos nuits. Nous pourrions y puiser des pistes pour l’action, y voir “des brouillons pour nos lendemains”.
L’amour physique, une aventure permanente (7
février 2013)
Aujourd’hui, la sexualité a tendance à faire l'objet de slogans, comme autant d'évidences. On doit s’y éclater, être performant, et sur la durée. On doit s’y épanouir, sans complexes. La réalité et le vécu des couples n'y correspondent pas nécessairement. Loin de la “sexologie spectacle”, des voix invitent à reconsidérer les choses avec curiosité, humilité et dans le dialogue.
Accepter ses différences dans le couple (7
février 2013)
La vie à deux est rarement un long fleuve tranquille. Les différences qui, au début de la relation, accentuaient l’attirance l’un vers l’autre peuvent se muer en incompatibilités et déclencher de fréquents conflits. Et chacun alors d’accuser l’autre et de vouloir le changer. Un combat souvent stérile. Des thérapeutes de renom invitent le couple à accepter ses différences pour construire une relation harmonieuse.
L'humour aide à grandir heureux (15 novembre 2012)
A l’aube de l’hiver
et dans un climat ambiant de morosité, voire de désenchantement, l’humour a
plus que jamais sa place dans nos vies. Il se révèle un tuteur indispensable
à notre épanouissement. Si le rire et le sourire n’effacent pas les
traumatismes et les douleurs, ils permettent de les soulager, de relativiser
et de rebondir.
Le cinéma comme thérapie (2 août 2012)
Si les
personnages de films ont pu inspirer quelques individus déséquilibrés –
comme ce tueur d’Aurora qui invoquerait le Joker dans Batman
–, si la fiction semble faire partie de leur délire, le cinéma peut avoir
des effets bénéfiques sur le plan psychologique. Aujourd’hui, des
thérapeutes proposent à des patients de recourir au 7èmeart pour se sentir
mieux. Cette approche porte le nom de “cinémathérapie”.
Se soigner les maux de l'âme (17 mai 2012)
Petit incident de l’existence, grand problème de la vie, il n’y a pas de
bonnes ou de mauvaises raisons pour consulter un psy. Une chose est
indéniable : à certains moments, on a besoin d’être écouté, d’être
accompagné ou de trouver une solution par rapport à ce que l’on vit. Entamer
un travail thérapeutique peut aider. Mais attention de ne pas se lancer à
l’aveuglette.
Vivre plutôt
que survivre (16 avril 2012)
Les personnes victimes de violences développent souvent des traumatismes
“post-événement”. Des mécanismes de défense se mettent alors en place. Ils
aident à survivre. Mais comment passer de cette “survivance” à la vie? C’est
tout le sens du travail du thérapeute Jacques Roisin, auteur d’un essai sur
le traumatisme psychique et sa guérison.
Docteur,
vous craquez? (3 novembre 2011)
Ce sont “des bons”. Des docteurs ou des soignants idéalistes,
perfectionnistes. Ils ont placé leur métier sur un piédestal. Jusqu’au
jour où, à force de stress et d’insatisfactions, ils tombent en “burn-out”,
c’est-à-dire en épuisement professionnel. Face au massacre, la riposte
s’organise. Il est temps…
Quand la santé monte à
la tête (17 mars 2011)
Leur santé les préoccupe. Pourtant, ils vont
objectivement bien. Et ils mettent toutes les chances de leur côté: ils
bougent, mangent sainement, se font dépister. Mais de quoi donc
souffrent ces obsédés de leur propre santé?
Des tableaux qui en disent long (17 février 2011)
“De l'art du bonheur”, indique la couverture du
livre de Christophe André, entre les fleurs d'amandiers peintes par Van
Gogh.
Ce décrypteur de la psychologie des émotions invite à une expérience
séduisante pour l'amateur d'art, certainement recommandable à tout un
chacun: “se tenir face à un tableau, garder le silence, laisser la
peinture vous parler, vous habiter”. Une proposition pas si saugrenue
dans nos vies aux rythmes effrénés, pour nos yeux saoulés d'images.
Un psy ? Pour quoi faire ? (3
novembre 2005)
Beaucoup de gens ont, un jour ou l’autre, recours à un psy. Les préjugés tombent peu à peu et dans certains pays où l’exagération est reine, il est même inconcevable de n’avoir pas son psy. Mais si nous avons, tous, un cerveau, des émotions et un passé, avons-nous, tous, besoin d’un psy ?
L’anorexie,
une transformation de soi
(3
mars 2005)
Elles ont souvent tout pour plaire, tout pour réussir ces adolescentes. Et pourtant, elles vont s’enfermer dans une solitude profonde, prisonnières de comportements autodestructeurs dont la restriction volontaire de l’alimentation n’est que la partie immergée de l’iceberg. Regards sociologiques sur l’anorexie mentale.
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