rechercher dans le
site www.enmarche.be

 

Pour recevoir gratuitement notre

 lettre d'information

s'inscrire ici

Abonnement
Désabonnement


 

Visitez le site

de la mutualité chrétienne

http://www.mc.be

 

 

La rédaction

En Marche, dans sa version "papier", est adressé à tous les membres de Wallonie et de Bruxelles de la Mutualité chrétienne.

Diffusion : 460.000 exemplaires.

 

 

Un problème ? Un lien qui ne fonctionne pas ? Une proposition ? Contactez :
enmarche [at] mc.be

 

 

Mutualité Service

Des avantages et services à la MC

Prestations et remboursements des prestataires de soins

Prestations sociales

Service social de la MC

Service pension

Conseils juridiques

Conseils pratiques

Hôpitaux

Soins à l'étranger

Indépendants

Défense des membres

 

 

Hospi solidaire

Interventions de la Mutualité chrétienne dans les frais hospitaliers

 

 

Solival vous conseille

Aides, conseils pour personnes malades, âgées et handicapées

 

 

Nos partenaires

 

 

Échos de l'actualité sociale et de la santé

 

 

Santé

Comprendre les actes techniques

Éthique

Santé des enfants

Santé des femmes

Santé des séniors

Malades chroniques

Maladies

Médicaments

Prévention

Santé publique

Soins palliatifs

 

 

Société

Alimentation

Bénévolat

Bouger

Consommation

Dépendances

Droits

Enfance

Enseignement

Environnement

Exclusion

Famille

Handicaps

Immigration

Jeunes

Medias

Seniors

Social

Tourisme

Vie quotidienne

 

 

International

Coopération

Enjeux internationaux

Europe et mutualité

 

Culture

Échos de l'actualité sociale et de la santé ( 4 décembre 2008)



 

Campagne antibiotiques

Se déplacer avec des brassards de natation,

n’est-ce pas absurde?

Si bien sûr! On n’imaginerait pas un seul instant obliger son enfant à mettre en permanence des brassards de natation autour des bras. Ce serait non seulement ridicule mais aussi tout à fait absurde. Et le jour où il en aurait effectivement besoin pour nager, le risque est grand que les brassards soient alors hors d’usage… Et bien cette situation est tout a fait comparable à celle d’une utilisation inappropriée et abusive d’antibiotiques : ils ne sont d’aucune utilité en cas de grippe, de rhume ou de bronchite aiguë. Mais à être trop consommés, ils finissent par ne plus protéger contre les infections qui nécessitent, elles, des antibiotiques…

La mise en scène que nous venons de décrire, vous avez peut-être déjà pu la voir à la télévision ces dernières semaines. Elle illustre de manière amusante la campagne que mène, pour la huitième année consécutive, le Service public fédéral Santé Publique (1). Cette nouvelle campagne s’adresse surtout aux jeunes familles. Le message est très clair: nous consommons trop d’antibiotiques de manière inutile. Ceux-ci ne constituent pas toujours la solution idéale pour lutter contre les maux de l’hiver. Dès lors, n’hésitons pas à poser ces questions lors de votre visite chez le médecin: que me prescrivez-vous? Est-ce que ce sont des antibiotiques? Sont-ils indispensables pour me guérir?

Une récente étude scientifique de grande envergure démontre que la résistance aux antibiotiques n’a pas que des enjeux globaux de santé publique (2). Cette résistance se produit aussi chez le patient individuel qui consomme des antibiotiques (3). Il ressort en effet que la plupart des antibiotiques prescrits sont associés à un renforcement de la résistance à différents germes pathogènes. Ces résultats sont importants pour les médecins. Une prescription inutile d’antibiotiques peut, à brève échéance, entraîner le développement de bactéries résistantes chez leurs propres patients. Les auteurs de l’étude plaident donc pour une consommation d’antibiotiques responsable et correcte. Les campagnes précédentes de sensibilisation ont déjà permis de réduire d’un tiers la consommation d’antibiotiques depuis 2000. Mais ce n’est pas suffisant. L’enjeu est de taille : la résistance aux germes pathogènes a pour conséquence des durées de traitement plus longues, un nombre accru de malades, une mortalité en hausse et un surcoût en matière de soins de santé.

Joëlle Delvaux

 

(1) Toutes les informations sur le site : www.usagecorrectantibiotiques.be 

(2) L’étude a été menée à l’Institut scientifique de Santé publique, en collaboration avec l’Agence intermutualiste, et avec l’appui du Belgian Antibiotic Policy Coordination Committee, sur demande de l’INAMI. L’étude est disponible sur le site de l’INAMI - www.inami.fgov.be , rubrique Médicaments (statistiques et informations scientifiques).

(3) L’étude est basée sur 105.198 échantillons provenant de 16 laboratoires et 44.365 patients en 2005. Les résultats microbiologiques de laboratoires cliniques ont été liés aux prescriptions d’antibiotiques obtenues via les diverses mutualités.


 

Etudiants

La bloque sans débloquer!

La fin de l’année scolaire approche. Pour les étudiants du supérieur (baccalauréat et masters), “C’est fini de rire” comme on dit. L’heure du blocus a sonné! Comment organiser son temps et faire face au stress? Jeunesse & Santé, avec le soutien de la Mutualité chrétienne, a trouvé la réponse … grâce à son kit “Starting Bloque” et au site internet www.startingbloque.be.

La période de blocus, un passage difficile à négocier, surtout quand c’est la première année! Comment étudier? Quel rythme de vie et de travail faut-il prendre? Quelles attitudes adopter pour affronter les examens? Autant de questions que l’étudiant se pose et auxquelles le kit “Starting Bloque” répond! Créé par des jeunes pour des jeunes, le kit “Starting Bloque” regorge de trucs et astuces pour traverser la bloque le plus sereinement possible. Edité par l’asbl Jeunesse & Santé, le kit est le compagnon de blocus idéal pour les étudiants de première année en baccalauréat. Il se compose de cinq éléments:

1. Le planning d’étude à afficher et… à remplir! Humour, conseils, techniques de relaxation … pour organiser son effort en déstressant sympa!

2. Le livret “ Ta bloque, mode d’emploi”: une mine d’or de principes faciles qui rendent le travail efficace et agréable: que faire ou ne pas faire pendant la bloque, comment étudier, comment s’alimenter, comment gérer son stress?

3. Le “Bloque Post-it®”, illustré de slogans d’encouragement, pour jeter des idées, pour noter une définition ou les choses à ne pas oublier…

4. Un dialogueur, un panneau pour… dialoguer, communiquer avec ses supporters, leur dire ses envies, ses besoins, ses coups de gueule. C’est aussi le moyen pour l’entourage d’encourager et de soutenir l’étudiant!

5. Un carton à accrocher à la porte : d’un côté “Je bloque” et de l’autre “Je débloque”, histoire de prévenir les visiteurs de son état d’esprit!

Le kit, c’est à présent aussi un site! www.startingbloque.be est le prolongement de la version papier, qu’il vient enrichir. Ludique et interactif, le site propose à l’étudiant une cascade d’informations: des recommandations à garder en tête la veille de ses examens, un espace détente avec des idées recettes faciles, une série de liens sur la bloque, la possibilité d’envoyer un e-mail d’encouragement à ses amis, mais aussi des conseils pour bien négocier l’arrivée des résultats. 

Et parce que le blocus, c’est aussi une affaire de supporters, un espace pour les parents a été créé afin de leur permettre de comprendre et d’accompagner leur étudiant favori durant ces longues semaines. Les professionnels (enseignants, conseillés pédagogiques…) y trouveront aussi leur compte via la mise à disposition de balises d’animations sur le blocus.

L’année dernière, ce sont environ 10.000 étudiants qui ont reçu et utilisé le kit Starting Bloque… un outil gratuit et sans publicité commerciale !

Infos: Les étudiants en baccalauréat et masters qui souhaitent se procurer le kit “Starting Bloque” peuvent l’obtenir sur simple demande au 0800 10 9 8 7 (numéro d’appel gratuit de la Mutualité chrétienne).


 

Volontariat:

les petits ruisseaux...

Me magazine télévisé “Les petits ruisseaux…” a pour objectif de faciliter la rencontre entre les associations faisant appel au volontariat et les personnes désireuses de s’investir pour une cause qui leur tient à cœur.

Fruit d’une collaboration entre la Fondation Roi Baudouin, les 12 télévisions locales francophones et la Fédération des Télés locales Wallonie-Bruxelles, cette émission est proposée tous les 15 jours, jusqu’à la fin décembre 2008 sur chacune des 12 télés locales (toutes les semaines sur Notélé, en région picarde) (1). Chaque émission présente 2 ou 3 organisations de la région en recherche de bénévoles pour mener à bien leurs activités. Au total, pas moins de 144 associations sont ainsi rendues plus visibles auprès des bénévoles potentiels en Communauté Wallonie-Bruxelles. La FRB espère que, dans chaque région, des bénévoles “se mouillent” et rejoignent une action citoyenne, quels qu’en soient le secteur et les bénéficiaires. Les petits ruisseaux… font les grandes rivières. Une accumulation d’engagements locaux peut avoir de grands effets !

Si votre association recherche des bénévoles et si vous souhaitez lancer un appel au volontariat auprès du public par le biais de cette émission, c’est le moment de vous faire connaître dans la mesure où les journalistes des télévisions locales sont occupés à programmer les portraits d’associations de leur région pour la prochaine édition de cette émission.

Pour ce faire, il suffit de remplir un formulaire-type pour présenter en quelques lignes la mission de votre organisation, son secteur d’activité et le type de projets pour lesquels vous recherchez des bénévoles (2). Une fois complété, renvoyez le formulaire de présentation avant le 31 décembre 2008 à l’adresse suivante: Magazine “Les petits ruisseaux…”, Fondation Roi Baudouin, rue Brederode 21 à 1000 Bruxelles, doublet.d@kbs-frb.be .

 

(1) Pour connaître les horaires de diffusion, cliquez sur www.inforegions.be .

(2) Le dossier de candidature peut être demandé au 070-233 065 ou par mail: proj@kbs-frb.be – Il peut aussi être téléchargé sur www.kbs-frb.be


 

MSF donne la parole

aux victimes du nord Kivu

Les pages d’actualité s’en font l’écho particulièrement ces derniers temps : la situation est terrible pour des centaines de milliers de personnes qui fuient la guerre dans l’est de la République démocratique du Congo. Mais cet écho ne tend-il pas à glisser sur nos carapaces, par-dessus nos émotions, peut-être trop sollicitées? Les violents combats qui ont éclaté fin août, ont certes ramené la région au cœur de l’attention médiatique, pourtant le conflit au Kivu perdure depuis une décennie. Pour Médecins sans frontières, il était urgent d’en témoigner, d’ouvrir les yeux du monde.

Depuis le 20 novembre, l’organisation donne à voir et à entendre, sur le Net, le quotidien de la guerre vécu par ces populations du Kivu. La parole est à eux, sur www.etat-critique.be où sont rassemblés des témoignages, des actualités, des informations médicales, des cartes. Surtout, on y trouve un document visuel et sonore d’une dizaine de minutes, basé sur le travail en noir et blanc du photojournaliste, Cédric Gerbehaye. Les photos se succèdent au son des témoignages. La parole est ainsi donnée aux populations victimes de la guerre, venant comme en contre-point des récits des derniers combats et des initiatives diplomatiques qui occupent les journaux. Le ton est différent, pas de grands éclats mais des destins liés à la guerre, en sursis. “Si on parvient à trouver du soutien, on a l’espoir de vivre”, dit un des témoins.

CD

Plus d’infos: www.etat-critique.be


 

Allô info familles

Ecoute et information

au bout du fil

Mon adolescent semble complètement démotivé. Je suis préoccupé”, “Je ne reçois plus de pension alimentaire pour mes enfants. Vers qui me tourner?”, “J’élève seul mes enfants. Je me sens dépassé”, “Ma fille de deux ans dit non à tout. Je suis épuisée”, “Mon fils devient de plus en plus agressif. J’ai peur”… Autant d’inquiétudes que l’équipe d’Allô info familles recueille via une ligne téléphonique dédicacée aux parents. Tantôt ressource pour des informations sur la vie pratique, tantôt à l’écoute des questions qui touchent aux relations parents-enfants, Allô info familles veut permettre de simplement décharger une tension, de prendre du recul ou de réfléchir aux pistes possibles. Depuis un peu plus de deux ans maintenant, Allô info familles a réuni deux anciens services : une ligne d’information de la Ligue des familles et un service d’écoute de l’Ecole des parents et des éducateurs, autour d’un seul numéro d’appel: 02/513.11.11.

Concrètement une équipe d’écoutants bénévoles formés et encadrés par des professionnels se relaye au bout du fil. Du lundi au vendredi de 10 à 17h, ainsi que trois soirs par semaine (lundi, mardi, jeudi de 20 à 22h), ils répondent dans l’anonymat et la confidentialité, sans juger, aux interpellations des parents, des grands-parents parfois.

Près de la moitié des parents qui appellent ont des enfants de plus de 13 ans et se posent des questions relationnelles, ou de scolarité. Parmi eux, 15% sont parents de jeunes de plus de 18 ans qui vivent encore à la maison, des parents qui perçoivent leur enfant en difficulté, qui sont confrontés à un jeune qui refuse d’être aidé, ou à la violence de ce dernier. Les difficultés relationnelles et psychologiques concernent un tiers des appels. Parmi les autres sujets qui reviennent fréquemment, se trouvent des problématiques telles que la séparation des parents – hébergement des enfants, tensions au sein du couple au sujet des enfants… – et l’accueil en dehors des heures scolaires. Allô info familles tente d’aiguiller.

CD

Plus d’infos: 02/513.11.11 - www.alloinfofamilles.be


 

Une initiative de la Fondation Roi Baudouin

Promouvoir les relations intergénérationnelles

Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, quatre, voire cinq générations s’engagent ensemble dans le nouveau millénaire. Mais jamais sans doute les générations n’ont été si cloisonnées entre elles, “vivant plus en ‘aparté’ dans l’incompréhension, l’indifférence ou une méfiance source de conflits, que réellement ensemble et solidaires”, comme le dit très justement Mohammed Malki, directeur d’Accordages en France et auteur du guide “L’intergénération, une démarche de proximité” (1). Ajoutons à ce tableau les préjugés persistants les uns à l’égard des autres et la marginalisation des plus âgés, trop souvent encore perçus à travers le prisme de la dépendance ou de l’inutilité. Enfin, les clivages institutionnels et sectoriels renforcent encore les cloisonnements. Or, l’épanouissement individuel et la cohésion sociale reposent sur la découverte de la valeur de chacun des âges de la vie.

Comment mieux vivre ensemble? Quels projets mettre en place pour renforcer les liens entre les générations? Tel a été le fil conducteur du large travail de sensibilisation que la Fondation Roi Baudouin a mené ces deux dernières années sur le thème des solidarités intergénérationnelles. Un travail qui s’est traduit en particulier dans le soutien financier de 172 projets intergénérationnels menés aux quatre coins de la Communauté française, dans des domaines aussi variés que l’habitat, l’aménagement de l’espace public, la prévention de l’isolement, la transmission des connaissances et des mémoires, les nouvelles technologies, le tutorat d’entreprise, les loisirs, l’éducation, l’environnement, la culture… (2).

La Fondation a également initié de nombreuses rencontres entre gens du terrain pour partager leurs expériences et réfléchir aux conditions du succès d’un projet intergénérationnel. Un guide méthodologique est d’ailleurs en cours d’élaboration à l’initiative de l’asbl Atoutage (3).

L’intergénérationnel est désormais inscrit à de nombreux agendas, y compris européens. Le 29 avril 2009 sera en effet la journée européenne de la solidarité intergénérationnelle. Parce que les liens entre les jeunes, les générations intermédiaires et les personnes âgées ne doivent pas se limiter aux aspects financiers ou aux charmes ponctuels de la rencontre des âges. Aujourd’hui, comme le dit Mohammed Malki, l’enjeu est très certainement de renforcer et de structurer les initiatives intergénérationnelles, de passer de l’action isolée ou du site pilote à une stratégie globale en tant que choix de société, et de créer une synergie entre les décideurs, les acteurs de terrain et les habitants. 

 

 

 

 

 

 

Infos : “Une société pour tous les âges,

le défi des relations intergénérationnelles”.

Commande à la Fondation Roi

Baudouin : 070/23.37.28 ou sur www.kbs-frb.be

 

(1) Accordages, 16 rue du Général Brunet -75019 Paris. Tél.: 0033/147.70.79.67.

www.accordages-intergeneration.com  

(2) La liste des projets sélectionnés est disponible auprès de la Fondation Roi Baudouin - 070/23.37.28 - www.kbs-frb.be

(3) Atoutage, Av. de l’Espinette 15 -1348 Louvain-la-Neuve. Tél /Fax : 010/45.20.61. info@atoutage.be - www.atoutage.be

JD 


Réagir à cet article

Retour à l'index

Echos de l'actualité 2008

Echos de l'actualité 2007

Echos de l'actualité 2006

haut de page