rechercher dans le
site www.enmarche.be

 

Pour recevoir gratuitement notre

 lettre d'information

s'inscrire ici

Abonnement
Désabonnement


 

Visitez le site

de la mutualité chrétienne

http://www.mc.be

 

 

La rédaction

En Marche, dans sa version "papier", est adressé à tous les membres de Wallonie et de Bruxelles de la Mutualité chrétienne.

Diffusion : 460.000 exemplaires.

 

 

Un problème ? Un lien qui ne fonctionne pas ? Une proposition ? Contactez :
enmarche [at] mc.be

 

 

Mutualité Service

Des avantages et services à la MC

Prestations et remboursements des prestataires de soins

Prestations sociales

Service social de la MC

Service pension

Conseils juridiques

Conseils pratiques

Hôpitaux

Soins à l'étranger

Indépendants

Défense des membres

 

 

Hospi solidaire

Interventions de la Mutualité chrétienne dans les frais hospitaliers

 

 

Solival vous conseille

Aides, conseils pour personnes malades, âgées et handicapées

 

 

Nos partenaires

 

 

Échos de l'actualité sociale et de la santé

 

 

Santé

Comprendre les actes techniques

Éthique

Santé des enfants

Santé des femmes

Santé des séniors

Malades chroniques

Maladies

Médicaments

Prévention

Santé publique

Soins palliatifs

 

 

Société

Alimentation

Bénévolat

Bouger

Consommation

Dépendances

Droits

Enfance

Enseignement

Environnement

Exclusion

Famille

Handicaps

Immigration

Jeunes

Medias

Seniors

Social

Tourisme

Vie quotidienne

 

 

International

Coopération

Enjeux internationaux

Europe et mutualité

 

Culture

Échos de l'actualité sociale et de la santé ( 6 décembre 2007)



Un voyage lointain

pour ne pas oublier les prisonniers d’opinion

 

“Il vaut mieux allumer une bougie que maudire l’obscurité.” Cet ancien proverbe chinois inspira l’avocat britannique Peter Benenson lorsqu’il eut à choisir un symbole pour Amnesty International: une bougie entourée de fil barbelé, toujours utilisée aujourd’hui.

Depuis, Amnesty International n’a cessé d’organiser des campagnes pour sortir de l’obscurité les prisonniers d’opinion que le monde aurait vite perdu de vue, notamment en envoyant des témoins qui s’assurent des conditions de détention de ces prisonniers et qui vérifient si ces prisonniers bénéficient d’une défense juste et impartiale.

Louis Huwart, engagé dans diverses associations, suit de près l’actualité de l’Amérique latine. Ecrivain à ses heures, celui-ci a écrit un premier roman qui nous fait vivre le périple d’un représentant d’Amnesty International Belgique, Pierre Hénart, chargé de prendre contact avec le Dr Juan Pradez, emprisonné depuis trois mois et dont les proches étaient sans nouvelles.

Dès le début de ce livre, qui se lit d’une seule traite, Pierre Hénart sent que ce voyage ne sera pas sans embûches. A sa descente d’avion, le passage par la Seguridad le trouble:  “Que venez-vous faire ici? C’est la troisième fois que vous venez chez nous… Ah! Vous êtes imprimeur… Vous imprimez des livres politiques… Je ne connais pas votre dossier, mais sachez que nous ne pouvons tolérer que des étrangers viennent dans notre pays pour y encourager la subversion: ‘La subvercion es la negacion de la nacion’”.

Son cousin, ami de jeunesse, Miguel Salinas, qui a retrouvé la trace de Juan Pradez, réussit à organiser une visite à la prison où celui-ci est détenu. Rencontre pleine d’émotions, mais rencontre aussi très surveillée de deux fois quinze minutes arrachées au pouvoir militaire sous la pression des militants bruxellois d’Amnesty. “Comment vas-tu? Plus ou moins en bonne santé, mais au secret, interrogé 2, 3 fois par semaine posant les mêmes questions, avec les mêmes réponses.” Pour lui, pas de tortures, une mise au secret totale par contre. “Mais pour quelles raisons? Je l’ignore…”

Si cette rencontre n’apportait pas de nouvelles spectaculaires, l’essentiel était acquis: Juan Pradez était réapparu au grand jour, après trois mois de silence! Mais voilà. L’histoire ne s’arrête pas là. Les pièges se multiplient. Des rencontres inattendues s’organisent. La situation devient complexe. Dans un contexte révolutionnaire, on apprendra qu’il ne suffit pas d’être de bonne volonté! 

CVR

 

Un voyage lointain ► Louis Huwart Editions Chloé des Lys 2007 16,10 EUR.

Disponible à la Librairie La Licorne Chaussée d’Alsemberg, 656 à 1180 Bruxelles 02/344.98.32.

 


Résolument mobiles

dans les transport en commun !

Le vendredi 9 novembre dernier, Altéo, mouvement social de personnes malades, valides et handicapées, a mené une action de sensibilisation à la mobilité des personnes à mobilité réduite en milieu rural.

150 membres d’Altéo – le nouveau nom de l’ACIH-AAM (voir en page 3) – ont pris les transports en commun pour se rendre en région dinantaise, à Houyet, le lieu choisi afin d’interpeller les responsables politiques. Malgré le froid, la pluie et même la neige à Bertrix, les participants étaient au rendez-vous dans les gares de départ : Namur et Jemelle et Bertrix. Ouf !... Grâce au concours des agents de la SNCB, les personnes à mobilité réduite ont presque réussi à voyager comme tout le monde.

Parmi les objectifs de ce périple inédit, la sensibilisation des voyageurs aux difficultés vécues par les personnes à mobilité réduite pour se déplacer en transports en commun. Qui plus est en région rurale !

Ce 9 novembre, l’animation des gares allait bon train. Un chaperon rouge en fauteuil roulant, un loup et un annonceur de train ont surpris, amusé et interpellé bon nombre de voyageurs. Mais qu’ont fait ces personnages tout droit sortis d’un conte ?

Le loup dénonçait les embûches rencontrées par le petit chaperon rouge qui représentait les personnes à mobilité réduite. Et l’annonceur de gare de rappeler à la SNCB et au TEC que des efforts en matière de mobilité restent à faire.

L’approche par le conte a facilité les contacts avec les voyageurs. «Le costume dédramatise le handicap, il permet de dépasser la peur et les préjugés», dit le loup. Des voyageurs ont pris conscience qu’un geste aussi banal que pousser une porte peut devenir un véritable tour de force.

Autre objectif rencontré, à l’arrivée, à l’ancienne gare de Houyet : Altéo a fait part de ses revendications aux représentants des transports en commun et aux décideurs politiques locaux. Les discussions ont montré la nécessité d’un dialogue et d’une collaboration renforcée. Car, si des efforts en matière d’accessibilité doivent se faire, encore faut-il les accompagner d’une information fiable.

Ainsi, on peut espérer qu’au plus vite, l’annonce de chaque arrêt de bus et de train ne soit plus aléatoire mais bien systématique!

 

Laurence Biron

 


Revalorisation des forfaits d’incapacité de travail

pour les travailleurs indépendants 

Suite à une revalorisation des montants de la pension minimum des indépendants, les forfaits octroyés aux titulaires indépendants en incapacité primaire et aux invalides qui n'ont pas mis fin à leur entreprise sont revus à la hausse au 1er décembre 2007.

Cette revalorisation ne concerne pas les forfaits octroyés aux invalides ayant mis fin à leur entreprise.

Le tableau ci-contre reprend les forfaits octroyés aux titulaires indépendants en incapacité de travail.

 

 

Avec charge

de famille

ISOLé

Cohabitant

Incapacité primaire - 1ère année d'incapacité 40,80 EUR 40,80 EUR 43,32 EUR

Invalides n'ayant pas mis fin à leur entreprise - à partir de la 2ème année d'incapacité

30,69 EUR 30,69 EUR 34,67 EUR

Invalides ayant mis fin à leur entreprise 

- à partir de la 2ème année d'incapacité

27,25 EUR 27,25 EUR 30,01 EUR

 


 

Ca commence ici

Action Climat

Réunie début décembre à Bali, la conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques devra s’accorder sur un cadre réglementaire contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre, cadre destiné à prendre le relais du Protocole de Kyoto qui arrivera à échéance en 2012. Dans ce contexte, la Global Climate Campaign a appelé à une journée d’action planétaire, le samedi 8 décembre, autour de la problématique du climat.

Avant, pendant et après la manifestation, chacun peut poser un acte concret en faveur du climat, propose la Coalition Climat, collaboration d’organisations de la société civile belge:

remplacer ses ampoules ordinaires par des lampes économiques, des ampoules basse énergie (ce qui constituera tout à la fois un geste favorable à l’environnement et une économie financière);

 opter pour l’électricité verte. “Allumer sa télévision ou son ordinateur est un geste quotidien, à la limite un réflexe. On en oublierait presque que derrière ce geste se cache une électricité polluante, généralement produite au départ d’énergie nucléaire ou de charbon, explique le site de la Coalition.(…) Nous avons aujourd’hui tous le pouvoir d’en limiter l’impact, en optant pour du courant vert. Celui-ci est produit au départ de sources d’énergies renouvelables comme le vent et le soleil. Plus nous sommes nombreux à acheter du courant vert, plus les investissements dans cette électricité propre seront importants”.

Les personnes qui procèdent à ces gestes en faveur du climat sont invitées à l’enregistrer sur le site www.cacommenceici.be  ce qui permettra de quantifier l’impact collectif de tous ces gestes individuels.

 

Infos auprès de secrétariat de la Coalition Climat : c/o WWF Belgique, av. E. Jacqmain, 90, 1000 Bruxelles 02/340.09.97 ou 02/340.09.85 -info@coalitionclimat.be  www.cacommenceici.be  


Petits risques indépendants

Mise au point

Le 30 novembre dernier, dans un communiqué de presse, la Mutualité chrétienne se félicitait de “l’extension des droits des indépendants en matière de soins de santé”. En effet, au 1er janvier 2008 l’assurance maladie obligatoire couvrira aussi leurs soins de santé appelés “petits risques”. De ce fait, tous les indépendants auront droit aux mêmes remboursements de leurs frais médicaux que les salariés.

 

“Malgré ces avantages indéniables, déplorait la Mutualité chrétienne dans son communiqué, une entreprise d’assurances a cru bon d’introduire récemment auprès de la Cour constitutionnelle un recours en annulation de la loi… Cette entreprise d’assurances s’oppose ainsi à l’extension de la solidarité et met en cause l’organisation d’un système d’assurance maladie obligatoire généralisée et solidaire.”

Ce communiqué a suscité une mise au point de la société DKV qui nous demande de préciser son point de vue. Certains affiliés indépendants de la MC avaient d’ailleurs reçu un courrier dans lequel la société DKV annonce qu'elle a déposé auprès de la Cour Constitutionnelle un recours en annulation de la loi.

 

La société DKV

précise son point de vue:

“Nous nous référons au communiqué de presse du 30 novembre relatif à l’intégration au 1er janvier 2008 des petits risques pour indépendants dans l’assurance obligatoire soins de santé et invalidité.

Dans ce communiqué la Mutualité chrétienne mettait l’accent sur les avantages de cette réforme et regrettait qu’une entreprise, DKV Belgium, ait introduit un recours en annulation de la nouvelle législation auprès de la Cour Constitutionnelle, et ce, malgré les avantages indéniables de cette réforme. Selon la Mutualité chrétienne, l’intérêt collectif des indépendants doit primer sur l’intérêt individuel d’une entreprise déterminée.

DKV Belgium souhaite nuancer son point de vue. Comme vous le savez DKV Belgium est le seul assureur à offrir depuis des années une assurance petits risques. Par la récente réforme il s’ensuit non seulement que l’assurance petits risques pour indépendants est rendue obligatoire  et sera financée par les cotisations sociales mais aussi que l’offre de cette couverture sera réservée aux mutualités. Le grief de DKV Belgium concerne seulement le fait que la réforme, pour laquelle elle se réjouit également, ne tient pas compte que DKV Belgium est aussi active dans l’offre d’assurance petits risques pour indépendants et que la réforme l’exclut désormais, sans prêter aucunement attention aux contrats existants. C’est pour cette raison que la DKV Belgium a introduit un recours auprès de la Cour Constitutionnelle.

Par ce communiqué DKV souhaite mettre fin à tout malentendu que le précédent communiqué aurait pu provoquer.”

 


L’alcool en milieu étudiant

Ni stigmatiser, ni banaliser

On le constate davantage chaque jour, la population jeune est devenue en quelques années une cible prioritaire des producteurs d’alcool, qui tendent à fidéliser, à féminiser et à rajeunir leurs consommateurs. Parmi cette jeunesse, le public étudiant est sans conteste spécifique. Avec les bleusailles , les fêtes estudiantines… le folklore étudiant est en quelque sorte alcoolisé. L’étudiant est-il dès lors grand consommateur d’alcool? Comment consomme-t-il? Ces questions et d’autres ont fait l’objet d’un colloque le 28 novembre dernier à l’initiative de la plate-forme Jeunes & Alcool et plus particulièrement d’Univers-Santé et de la FEF (la Fédération des étudiants francophones).

Parmi les constats, tout d’abord, celui d’une relative stabilité de consommation chez les jeunes de 13 et 17 ans: entre 1988 et 2006, les moyennes varient peu. Toutefois, la consommation d’alcool augmente avec l’âge, le passage de l’enfance à l’âge adulte s’accompagnant d’un accroissement de celle-ci. Précisons encore que les premières consommations ont généralement lieu en famille.

 

Ensuite, lors de l’entrée dans la vie étudiante, ce n’est pas tant la consommation que les comportements abusifs - ivresse, binge drinking(1)… - qui augmentent pour diminuer ensuite avec l’âge. C’est précisément ce qui caractérise cette population étudiante en première année de baccalauréat: des comportement abusifs plus réguliers.

Mais ne dramatisons pas! Pour la majorité des étudiants, la consommation d’alcool n’est pas considérée comme problématique. D’ailleurs, la dimension première reste pour eux les études, la dimension festive n’arrivant qu’en quatrième position. Dans le même ordre d’idées, l’alcool apparaît comme un élément de la fête. Le produit semble lié uniquement à l’amusement. C’est sans doute là que réside une partie du problème: l’aspect “santé” est négligé. De fait, la consommation abusive d’alcool ne provoque pas toujours de problèmes de santé immédiats. C’est bien plus tard qu’ils apparaîtront. Et plus on commence à consommer jeune, plus les risques de problèmes augmentent.

Alors que faire? Pour les étudiants en particulier, on peut insister sur l’importance des démarches participatives et le soutien aux initiatives étudiantes, l’éducation et la prévention par les pairs (les autres étudiants) étant souvent une voie riche et efficace.

Cependant, l’alcool étant largement admis dans nos sociétés, nous sommes tous concernés. Evitons de stigmatiser l’étudiant mais ne fermons pas non plus les yeux sur certaines pratiques. N’oublions pas non plus de nous interroger sur l’ensemble de ces messages (publicitaires ou non) qui ont parfois tendance à banaliser les comportements abusifs sous couvert d’un humour dont on peut raisonnablement douter du bon goût.

François Galand

 

(1) Binge drinking : mode de consommation d'alcool dont l'unique objectif est l'ivresse dans un laps de temps court.

 

Les actes du colloque seront publiés dans la revue Education Santé: www.educationsante.be

 


Du tonus

pour ton blocus!

 

 

 

 

Pour les étudiants en première année baccalauréat, Jeunesse & Santé propose un soutien afin d'aborder l'expérience du premier blocus dans les meilleurs conditions. Des conseils pratiques de méthode, d'organisation du travail, de gestion du stress, d'alimentation… sont réunis dans le kit starting bloque. Il est à leur disposition gratuitement, en téléphonant au 0800/10 9 8 7.

 


Réagir à cet article

Retour à l'index

Echos de l'actualité 2007

Echos de l'actualité 2006

haut de page